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Sous-titre
Traité de philosophie à l'usage des jeunes générations
Référence
02453001
Centre
CCDS
Éditeur
Plon
Date de publication
Classification
Philosophie
ISBN
2-259-20247-0
Lieux
CCDS, Bibliothèque de recherche - Ghardaïa
Langue
Français
Empruntable
Non
Nature
Livre
Pages / Taille / Durée
312
Cote
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Contenu
- Avant-propos
- CHAPITRE 1 Qu’est-ce que la philosophie ?
- La finitude humaine et la question du salut
- Philosophie et religion : deux façons opposées d’approcher la question du salut
- Les trois dimensions de la philosophie : l’intelligence de ce qui est (théorie), la soif de justice (éthique) et la quête du salut (sagesse)
- CHAPITRE 2 Un exemple de philosophie antique
L’amour de la sagesse selon les stoïciens- I. THEORIA : LA CONTEMPLATION DE L’ORDRE COSMIQUE
- II. ÉTHIQUE : UNE JUSTICE QUI PREND L’ORDRE COSMIQUE POUR MODÈLE
- III. DE L’AMOUR DE LA SAGESSE À LA PRATIQUE DE LA SAGESSE : LA MORT N’EST PAS À CRAINDRE, ELLE N’EST QU’UN PASSAGE CAR NOUS SOMMES UN FRAGMENT ÉTERNEL DU COSMOS
- Quelques exercices de sagesse pour mettre en œuvre concrètement la quête du salut
- Les deux grands maux : le poids du passé et les mirages du futur
- « Espérer un peu moins, aimer un peu plus »
- Plaidoyer pour le « non-attachement »
- « Quand la catastrophe aura eu lieu, je m’y serai préparé » : une pensée du salut qui doit s’écrire au futur antérieur
- CHAPITRE 3 La victoire du christianisme
sur la philosophie grecque- I. THEORIA : COMMENT LE DIVIN CESSE DE S’IDENTIFIER À L’ORDRE COSMIQUE POUR S’INCARNER DANS UNE PERSONNE – LE CHRIST ; COMMENT LA RELIGION NOUS INVITE À LIMITER L’USAGE DE LA RAISON POUR FAIRE PLACE À LA FOI
- II. ÉTHIQUE : LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ – LA NAISSANCE DE L’IDÉE MODERNE D’HUMANITÉ
- III. SAGESSE : UNE DOCTRINE DU SALUT PAR L’AMOUR QUI NOUS PROMET ENFIN L’IMMORTALITÉ PERSONNELLE
- CHAPITRE 4 L’humanisme ou la naissance
de la philosophie moderne- I. UNE NOUVELLE THÉORIE DE LA CONNAISSANCE : UN ORDRE DU MONDE QUI N’EST PLUS DONNÉ, MAIS CONSTRUIT
- II. UNE RÉVOLUTION ÉTHIQUE, PARALLÈLE À CELLE DE LA THÉORIE : SI LE MODÈLE À IMITER N’EST PLUS DONNÉ, COMME L’ÉTAIT LA NATURE DES ANCIENS, IL FAUT DÉSORMAIS L’INVENTER…
- La différence entre animalité et humanité selon Rousseau : la naissance de l’éthique humaniste
- Trois conséquences majeures de la nouvelle définition des différences entre animalité et humanité : les hommes seuls êtres porteurs d’histoire, d’égale dignité et d’inquiétude morale
- L’héritage de Rousseau : une définition de l’homme comme « animal dénaturé »
- La morale kantienne et les fondements de l’idée républicaine : la « bonne volonté », l’action désintéressée et l’universalité des valeurs
- Morale aristocratique et morale méritocratique : les deux définitions de la vertu et la valorisation moderne de travail
- Le « cogito » de Descartes ou la première origine de la philosophie moderne
- III. DE L’INTERROGATION MORALE À LA QUESTION DU SALUT : EN QUOI CES DEUX SPHÈRES NE SAURAIENT JAMAIS SE CONFONDRE
- L’émergence d’une spiritualité moderne : comment penser le salut si le monde n’est plus un ordre harmonieux et si Dieu est mort ?
- CHAPITRE 5 La postmodernité
Le cas Nietzsche- I. PAR-DELÀ LA THEORIA : UN « GAI SAVOIR » DÉBARRASSÉ DU COSMOS, DE DIEU ET DES « IDOLES » DE LA RAISON
- A. Théorie de la connaissance : comment la « généalogie » prend la place de la theoria
- B. Ontologie : une définition du monde comme un chaos qui n’a rien de cosmique ni de divin
- Les forces « réactives » ou la négation du monde sensible : comment elles s’expriment dans la « volonté de vérité » chère au rationalisme moderne et culminent dans l’idéal démocratique
- Les forces « actives » ou l’affirmation du corps : comment elles s’expriment dans l’art – non dans la science – et culminent dans une vision « aristocratique » du monde
- II. PAR-DELÀ LE BIEN ET LE MAL : LA MORALE DE L’IMMORALISTE OU LE CULTE DU « GRAND STYLE »
- La volonté de puissance comme « essence la plus intime de l’Être ». Vraie et fausse signification du concept de « volonté de puissance »
- Un exemple concret de « grand style » : le geste libre et le geste « coincé ». Classicisme et romantisme
- III. UNE PENSÉE INÉDITE DU SALUT : LA DOCTRINE DE L’AMOR FATI (L’AMOUR DE L’INSTANT PRÉSENT, DU « DESTIN »), L’« INNOCENCE DU DEVENIR » ET L’ÉTERNEL RETOUR
- Le sens de l’éternel retour : une doctrine du salut enfin totalement terrestre, sans idoles et sans Dieu
- La doctrine de l’amor fati (amour de ce qui est au présent) : fuir le poids du passé comme les promesses de l’avenir
- L’innocence du devenir ou la victoire sur la peur de la mort
- CRITIQUES ET INTERPRÉTATIONS DE NIETZSCHE
- I. PAR-DELÀ LA THEORIA : UN « GAI SAVOIR » DÉBARRASSÉ DU COSMOS, DE DIEU ET DES « IDOLES » DE LA RAISON
- CHAPITRE 6 Après la déconstruction
La philosophie contemporaine- Une première possibilité pour la philosophie contemporaine : poursuivre dans la voie de la déconstruction ouverte par Nietzsche, Marx et Freud…
- Si la déconstruction se renverse en cynisme, si sa critique des « idoles » sacralise le monde tel qu’il est, comment la dépasser à son tour ?
- L’avènement du « monde de la technique » selon Heidegger : le retrait de la question du sens
- De la différence entre la science moderne et la technique contemporaine
- Le passage de la science à la technique : la mort des grands idéaux ou la disparition des fins au profit des moyens
- Deux voies possibles pour la philosophie contemporaine : devenir une « discipline technique » à l’université ou s’engager enfin à penser l’humanisme après la déconstruction
- Pourquoi chercher à penser, après la déconstruction, les bases d’un humanisme débarrassé des « idoles » de la métaphysique moderne ? L’échec du matérialisme
- I. THEORIA : VERS UNE PENSÉE INÉDITE DE LA TRANSCENDANCE
- De la theoria comme « autoréflexion »
- II. UNE MORALE FONDÉE SUR LA SACRALISATION D’AUTRUI : LA DIVINISATION DE L’HUMAIN
- III. REPENSER LA QUESTION DU SALUT : À QUOI SERT DE GRANDIR ?
- L’exigence de la pensée élargie
- La sagesse de l’amour
- Le deuil d’un être aimé